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    • Christophe: Merci pour votre remarque ! Je pense en effet qu’une erreur s’est glissée dans...
  • Calcadis et les « Ã©nergies libres »

    Quelque part dans le site de Calcadis, vous avez forcément vu ce slogan :

    « L’énergie du XXIème siècle sera libre ou ne sera pas ».

    Nikola Tesla

    Cette phrase est dérivée d’un aphorisme attribué à André Malraux : « le XXIème siècle sera religieux ou ne sera pas ». (En réalité, André Malraux a toujours récusé avoir prononcé cette phrase en 1959. Il s’agirait d’une déformation de ses propos tenus lors d’une interview, déformation en partie due à son traducteur japonais. L’agnosticisme dont faisait preuve André Malraux semble confirmer cette hypothèse.)

    Cette phrase fait aussi référence aux travaux de Nicolaï Tesla, et lui rend hommage, lui qui avait découvert une technologie permettant d’utiliser la croute terrestre pour transporter, n’importe où, la fée électricité, en toute gratuité.

    Le slogan de Calcadis, « l’énergie du XXIème siècle sera libre ou ne sera pas », est une phrase créée par le dirigeant de l’équipe travaillant au Bénin sous le nom de sa société SCALIX, il y a déjà quelques années, lorsqu’il était encore en France et se préparait à cet exil. Calcadis l’a repris à son propre compte, et sans vergogne, car avouons-le, « Ã§a sonne bien »â€¦

    Cependant, nous vous devons quelques explications, car peut-être vous demandez-vous :

    Qu’est-ce qu’une « Ã©nergie libre » ?

    Foudre

    Il y a deux acceptations possibles pour définir une « Ã©nergie libre » . Tout dépend principalement du sens que l’on donne au terme « libre » .

    1. « Libre » dans le sens de « délivré de toute contrainte » . L’ « Ã©nergie libre » désigne alors un dispositif qui s’affranchit des systèmes conventionnels où « production d’énergie = destruction ou combustion » . La référence, souvent caricaturale, se retrouve dans l’expression « mouvement perpétuel » . Plus généralement, on englobe dans cette vision les dispositifs dits à « rendement sur-unitaire » .
    2. « Libre » dans le sens de « il n’y a pas de droits à payer » . Dans ce sens, on englobe la possibilité de l’ « Ã©nergie libre » visée dans l’item 1. ci-dessus, et l’on ajoute les énergies gratuites à la base, disponibles en permanence, et accessibles (en principe) à tous. Telles sont, par exemple, les énergies solaire, éolienne, hydraulique, géothermique ou tirées de la biomasse.

    Qu’est-ce qu’un rendement sur-unitaire ?

    Mais, d’abord, qu’est-ce que le « rendement » ?

    Le rendement est la fraction de l’énergie utilisable sur l’énergie consommée. Pour des raisons de commodité d’écriture, de lecture et de comparaison, on transcrit généralement cette fraction en pourcentage.

    Dans l’état actuel de la technologie conventionnelle, ce rendement est toujours, par définition, inférieur à 1 (ou inférieur à 100%). Car notre technologie a constaté, dans tout « travail » , des pertes dues aux frottements, à l’imperfection des calculs et techniques, à l’imperfection des matériaux, à l’imperfection des usinages et montages, etc.

    Centrale nucléaire de Golfesh - Crédit Photo : Regis Duvignau/REUTERS

    Voici quelques exemples de rendement :

    • 5% : Centrale nucléaire (rendement global – optimiste – depuis l’uranium jusqu’à votre compteur)
    • 15% : Machine à vapeur à piston
    • 18% : Panneau solaire photovoltaïque
    • 25% : Turbine à gaz simple
    • 25% : Turboréacteur (réacteur d’avion)
    • 30% : Turbine à vapeur
    • 30% : Moteur à explosion (essence)
    • 35% : Moteur à explosion (Diesel ancienne génération)
    • 40% : Moteur à explosion (Diesel nouvelle génération)
    • 50% : Turbine à gaz en cogénération (production d’électricité + récupération de chaleur)
    • 85% : Moteur électrique « grand public »
    • 90% : Turbine hydraulique
    • 94% : Alternateur industriel
    • 96% : Moteur électrique industriel
    • 97% : Record sur une turbine hydraulique

    Vous remarquerez trois choses :

    1. Effectivement, toutes les valeurs sont inférieures à 1 (ou à 100%).
    2. Lorsque l’on saute de la turbine à gaz en cogénération au moteur électrique usuel, il y a une très grosse marche. C’est normal. En effet, dès qu’il s’agit de transformer de la chaleur en mouvement, c’est la catastrophe, alors que, à l’inverse, il est très facile de transformer un mouvement en chaleur. Ce principe a été mis en évidence vers 1824 par Sadi Carnot (oncle de l’autre Sadi Carnot, feu président de la République française). Pour faire comprendre ce phénomène, on donne cette explication fort imagée : descendez un toboggan, votre fond de culotte sera chaud – frictionnez-vous les fesses, ça ne vous fera pas remonter le toboggan.
    3. Votre « chère » voiture, encore une fois, n’est pas au top : si l’on prend en compte, en sus des pertes considérables dans le moteur, les frottements internes, sur l’asphalte, et, surtout, contre l’air, on constate que 90% de votre carburant sert à chauffer les petits oiseaux, et seulement 10% à vous faire avancer…

    Rendement sur-unitaire :

    Est-il raisonnable, dans ces conditions pessimistes, d’envisager la possibilité d’un rendement sur-unitaire ?

    Avec nos connaissances et notre technologie, la réponse, évidente, est non.

    Mais, notre technologie, est-elle la seule possible ?

    Déjà, la Vie, en soi, n’est-elle pas un dispositif de rendement sur-unitaire ? Comparez ce que vous mangez (ou ce que vous devriez manger…) et ce que vous faites (ou ce que vous pourriez faire…). Le rendement énergétique est alors infiniment supérieur à 1.

    Rayonnement infrarouge du corps humain

    Un corps humain, adulte et de taille normale, dégage, en permanence, 100W de chaleur. Je ne parle ici que de la chaleur que notre corps dégage, seulement pour se tenir à 37°. Je ne parle pas des mouvements, de nos fonctions internes, ni de notre travail actif (et parfois rémunéré…). 100 W sur une journée, ça fait 2,4 kWh, ou plus de 36 millions de calories. Transcrivez ça en tonnes de carottes râpées ! Les toubibs essaient de camoufler le phénomène sous des explications alambiquées de valeurs relatives de calories. Les math sont plus savantes que les toubibs…

    La Vie est donc déjà, en soi, sur-unitaire. A moins qu’elle ne tire son énergie d’ailleurs… C’est bon ? Vous suivez et êtes encore bien vivant ?

    Observez maintenant l’Univers. Ou le Cosmos. Appelez-le comme vous voudrez.

    Tout bouge, tout tourne, tout se déplace. Les planètes, les satellites, les étoiles, les astéroïdes, les comètes, tout. Vous avez bien remarqué que notre bonne vieille Terre pivote d’un tour sur elle-même en vingt-quatre heures (même si ça nous arrangerait qu’il y en eût le double…) ?

    Big Bang - Artiste inconnu

    Où sont les moteurs ? Qui, ou quoi, anime tout ça ?

    La théorie officielle, enseignée à nos chères têtes blondes, veut que chaque élément (planète, satellite, etc.) ait subi une impulsion au départ, le fameux – ou fumeux – « Big-bang », et continue sur sa lancée, sur son élan. Pour intéressante (ou amusante…) que soit cette hypothèse, plus un seul savant n’y croit (je parle des « vrais » savants, ceux qui savent que leurs connaissances sont dues à leur seule ignorance – je ne parle pas des « Guignols de l’Info »â€¦). Et je vous fais grâce de la question basique évidente : d’où provient l’énergie initiale ayant impulsé le déclenchement de ce « Big-bang » ?

    Mais, pour le moment, admettons. Si donc il y a impulsion de départ et élan, il y a forcément un ralentissement constant dû aux frottements (comme un cycliste en roue libre sur un terrain plat ralentit et finit par s’arrêter). Ce ralentissement devrait se sentir au fil des ans, des siècles et des millénaires, selon des données mathématiques connues (loi d’accélération, en sachant, qu’en Mathématiques pures, un ralentissement est une accélération négative).

    Faites le calcul en partant de la date d’aujourd’hui et en remontant dans le passé. Vous vous apercevrez facilement que, bien avant de parvenir aux millions d’années qu’est supposée avoir notre Galaxie, on arrive à des vitesses de rotation telles que :

    • les planètes sortent de leur orbite par la force centrifuge,
    • la vie n’est pas possible car, alors, l’eau et l’atmosphère sont tout simplement éjectées, toujours par la force centrifuge, force devenue largement supérieure à celle exercé par l’attraction universelle (ou la force réelle qui confère une masse aux objets, car il apparaît, comme pour beaucoup de lois « officielles », que la loi de la gravité universelle présentée par Newton est fausse… mais ceci est un autre débat…).

    Donc, encore une fois, notre concept pessimiste se casse la figure ! Et l’Univers tourne autrement !

    Et je pourrais prendre des milliers d’exemples comme ces deux-ci… Alors ?

    Histoire de France pour le cours élémentaire S.U.D.E.L.

    Histoire de France - S.U.D.E.L.

    Imaginez-vous au temps de « nos ancêtres les Gaulois ». Et parlez-leur d’électricité… A mon avis, vous aurez du mal à vous faire comprendre… Comment pouvaient-ils imaginer cette énergie se transportant sur des distances énormes, sans déplacement apparent, simplement parce qu’il y a un métal conducteur ? Pourtant, les orages existaient déjà. Ils avaient vu les éclairs et la foudre.

    Dites-vous bien qu’il existe dans notre environnement immédiat une infinité d’autres types d’énergie que nous ne connaissons pas mieux que les gaulois ne connaissaient l’électricité.

    Nous voyons les fruits de ces énergies encore inconnues : nous vivons, la Terre tourne… Mais nous ne pouvons pas l’expliquer. Tout comme les gaulois voyaient la foudre et ses résultats sans pouvoir les expliquer rationnellement.

    Des savants, des scientifiques, souvent indépendants, font des recherches. Certains trouvent… et disparaissent ou meurent, dans des circonstances troublantes… Leurs travaux sont détruits, occultés, confisqués. Et l’on essaie de faire oublier jusqu’à leur mémoire.

    Ils sont coupables de deux forfaits impardonnables : ils ont remis en cause les sacro-saintes théories de notre technologie, et, surtout, leurs découvertes auraient porté ombrage, voire eussent été fatales, aux formidables enjeux économiques, sociaux et politiques que nous subissons.

    Internet

    Cherchez sur Internet. Vous trouverez des dizaines de sites sérieux où les travaux de ces savants sont décrits dans la mesure où il nous reste quelques informations. Vous y trouverez aussi l’état des recherches actuelles menées par quelques « fous » inconscients du danger qu’ils courent. Internet leur permet d’ailleurs probablement de rester en vie, car ils communiquent leurs travaux en permanence, ainsi connus de l’intégralité de la planète en temps réel. Leur mise sous silence forcé obligerait à établir une corrélation directe entre leurs travaux et leur disparition.

    Alors, que devons-nous faire ?

    Que pouvons-nous faire ?

    Ruer dans les brancards ? Imposer que cette chape de plomb écrasant ces découvertes soit enfin levée? Exiger que nous soient communiquées ces informations auxquelles nous avons droit ? Faire une « petite » révolution bazardant une bonne fois pour toutes l’intégralité de ces énergumènes qui nous trompent, nous spolient et nous écrasent ?

    Oui, bien sûr : un jour ou l’autre il faudra bien en arriver là… Mais, croyez-moi : le fruit n’est pas mûr !… Vous y laisseriez votre peau, et ça ne mènerait à rien : « ils » sont encore trop puissants !… Et « ils » le savent !…

    Quelles sont donc les solutions qui nous restent ?

    Tout simplement retourner à notre profit les outils mis à notre disposition par les énergumènes susnommés ! Comment voulez-vous, dès lors, qu’ils annulent ce qu’ils ont mis en place ? Ou nous accusent de les contredire et contrecarrer ? Le serpent finit toujours par se mordre la queue !…

    1. Internet
    2. Profitez de la liberté relative instaurée par Internet ! Informez-vous ! Transmettez les informations à vos proches ! Et que vos proches en fassent autant !

    3. L’ « Ã©cologie »
    4. Que « sentez »-vous dans l’air du temps ? Ne vous rebat-on pas les oreilles avec l’omniprésente « Ã©cologie » ? A un point tel qu’elle en devient une forme de « dictature » ?

    Alors intéressez-vous aux produits et systèmes qui vous permettent simultanément trois choses :

    1. réduire les impacts environnementaux,
    2. diminuer vos coûts,
    3. protéger les personnes et vos biens.

    Mettez-vous bien ceci en tête :

    • si la réduction des impacts environnementaux augmente le prix de revient (à l’achat ou à l’utilisation), c’est qu’il y a une arnaque par derrière,
    • si les systèmes qu’on vous propose sous prétexte d’amélioration environnementale vous abiment vous, ou abiment vos biens, c’est qu’il y a une autre arnaque par derrière,
    • si les systèmes qu’on vous propose sont promus sur les ondes hertziennes officielles (que ce soit dans le corps d’une émission ou lors d’un spot publicitaire), méfiez-vous… et posez-vous les bonnes questions…

    N’oubliez pas que la plupart des taxes sont proportionnelles aux montants que vous engagez. Si donc vous économisez sur un poste, l’État y verra un manque à gagner pour lui. Manque à gagner qu’il essaiera de récupérer sur un autre poste.

    Vous avez ici la ligne de conduite de Calcadis.

    Oui, les énergies libres existent.

    Non, il n’est pas possible de les utiliser en ces jours sombres.

    Mais ça viendra et, en attendant, nous pouvons avancer malgré tout ! Modestement, mais sûrement !…

    Qui peut trouver à y redire lorsque Calcadis met à disposition des produits qui économisent 10% à 15% de carburant, diminuent fortement la pollution, allongent la durée de vie des mécaniques et simplifient la maintenance ?

    Pas de révolution brutale, pas de changement radical dans nos habitudes, dans nos possibilités d’acquisition de matériel ! Non, juste une utilisation rationnelle et intelligente de ce que nous avons sous la main.

    C’est tout ! Et à vrai dire, c’est déjà énorme !…

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    9 commentaires pour “Calcadis et les « Ã©nergies libres »”

    1. Bonjour,

      Cet article est très bien écrit. Mais il y a deux éléments qui méritent réflexion, parmi les arguments avancés. Je me permet de les relever mais cela nullement dans une volonté de contradiction ou de critique, car ces sujets m’intéressent également.

      - D’abord, concernant le corps humain. Bien sûr que l’énergie dégagée sous forme de chaleur est éminemment supérieure à celle introduite dans le corps humain sous forme d’aliments (carottes ^^). Car le corps humain n’est pas une chaudière ! Je m’explique :

      L’énorme majorité de l’énergie produite par notre corps est produite par une machinerie intracellulaire nommée « chaine respiratoire – ATP synthase », laquelle produit de l’énergie potentielle, sous forme de liaisons moléculaires pouvant par la suite être transportées et rompues avec libération d’énergie.
      Or l’énergie utilisée pour la création de ces liaisons hautement énergétiques n’est pas issue de notre alimentation, mais de la différence de concentration qui existe de part et d’autre de la membrane interne des mitochondries (l’ATP synthase comprend un canal qui perfore la membrane, et du fait de la différence de pression de part et d’autre de cette dernière, le liquide intracellulaire s’y précipite et la force exercée par ce liquide lors de son passage permet la fabrication de liaisons moléculaires très énergétiques. Une animation montrant l’ATP synthase en action : http://www.youtube.com/watch?v=uOoHKCMAUMc ).
      Bref, pour faire simple, la très grande majorité de l’énergie produite par notre corps est issue d’une énergie mécanique (flux liquidien au travers d’un canal), et nos aliments permettent surtout l’entretien de cette machinerie intracellulaire.
      Cela est d’autant plus vrai pour l’exemple que vous citez, celui de la thermorégulation.

      - Deuxième remarque, concernant la rotation des planètes.
      Elle n’est soumise à aucune force de frottement, puisqu’elles sont entourées de vide, et donc que par définition il ne peut y avoir de perte de chaleur dans ce contexte (la chaleur étant la traduction de l’agitation moléculaire avec augmentation de l’anthropie). Et par conséquent, aucun ralentissement et mouvement infini.
      Concernant l’énergie qui aurait elle-même provoqué le big bang, où est le problème ? Puisqu’il y a de l’énergie après cet évènement que l’on nomme big bang, c’est bien qu’il y en avait avant, sous une autre forme. C’est le principe de conservation, non ?

    2. Pour avoir travaillé quelques temps dans un laboratoire du CNRS, dans un département de mécanique sur une usine sous « ultra haut vide », je peux dire que la notion du vide est très relative.
      Dans ces appareils, on atteignait un vide 1000 fois supérieur à celui de l’espace. Et même la, ce n’était pas un vide parfait.

      Le système planétaire n’est qu’une échelle de la matière qui nous entoure et dont nous sommes composés.
      Nous sommes composés en moyenne de 60% de vide.
      S’il y a du vide entre les planètes, il y a du vide entre les molécules, etc…

      Donc si, les planètes sont soumis à des champs de force, les unes par rapport aux autres et pourquoi pas à des champs de forces d’une échelle encore supérieure ?

    3. Waouh ! Il va falloir que je m’accroche !…
      J’ai cherché, dans cet article, à rester simple, basique, compréhensible de tous, et pas trop long… (en vérité, je me fais tirer les oreilles par Christophe à chaque fois que j’écris un truc, car c’est interminable… aussi bien dans le temps que dans l’espace…).
      J’ai surtout voulu que le lecteur se pose des questions (et je vois que j’ai réussi : merci Sicrith !) et qu’il remette en cause ce qu’on lui inculque. Cette remise en cause est bien sûr valable également envers ce que j’écris. Aussi, j’apprécie particulièrement ces remarques hyper savantes… Bravo Sicrith !

      Au sujet de la « mécanique de vie », Sicrith, vous avez exactement démontré de façon scientifique ce que je ne faisais que poser arbitrairement. A savoir :
      - le corps humain est un peu plus qu’une chaudière,
      - les seuls éléments que l’on voit « entrer » sont la nourriture (au sens large) et l’air,
      - ces seuls éléments sont insuffisants pour assurer l’alimentation énergétique de nos fonctions,
      - donc notre métabolisme tire son énergie d’autre part.
      La mécanique que vous avez exposée brillamment, Sicrith, n’explique pas le problème initial que je ne fais que soulever ici :
      - D’où nos cellules tirent-elles leur énergie initiale et de fonctionnement puisque notre nourriture est insuffisante ?
      - Si elles fonctionnent sur réserves, où stockent-elles tout ça ? D’où proviendraient ces réserves ? Et d’où viendrait l’énergie nécessaire à l’établissement de ces réserves ?
      - Si elles ne sont pas alimentées de l’extérieur et si elles ne stockent pas en quantité suffisante, que devient la fameuse loi de conservation de l’énergie ?
      - Car, alors, et c’est votre explication, on observerait une source d’énergie qui n’utilise pas la combustion, la destruction, ce qui va à l’encontre de notre technologie.
      - Si le seul fait de la différence de concentration qui existe de part et d’autre de la membrane interne des mitochondries suffit à produire de l’énergie (et quand même 100W sur trois quarts de siècle pour 75 kg de citoyen), pourquoi n’extrapole-t-on pas cette technologie dans nos machines ?
      Car, en fait, c’est là que je voulais en venir : il y a un décalage énorme et absolu entre la technologie qu’on nous impose et les merveilles que n’importe quel béotien de mon acabit peut observer dans tout organisme vivant tangible, quel qu’il soit, depuis le virus jusqu’au Pape (que Sa Sainteté me pardonne ce rapprochement !).
      De deux choses l’une :
      - Ou bien notre technologie imposée repose sur des bases incomplètes, fausses, et même ridicules, ce qui lui interdit de recréer ce qu’un homme et une femme font pourtant en toute simplicité, et sans se poser de questions complexes, au creux de leur alcôve, parfois en moins de trois minutes (zut, j’aurais dû mettre un carré blanc, en bas à droite, mais je ne sais pas le faire…).
      - Ou bien il y a d’autres solutions, mais on nous empêche de les découvrir, ou on nous les cache.
      Dans un cas comme dans l’autre, nous sommes les dindons de la farce !…
      Question : qui peut m’assurer que la loi internationale interdisant l’esclavage soit réellement entrée en vigueur ?…

      Au sujet des planètes, bien sûr que si, il y a des forces de frottement !
      Expliquez-moi, par exemple, l’existence des alizés ? Ceux-ci (et leur complément en haute altitude, les contre-alizés) sont induits par la rotation terrestre (en complément, bien sûr, de l’énergie solaire qui chauffe différemment les masses d’air selon l’exposition, mais, malgré tout, c’est la rotation terrestre qui détermine l’orientation des alizés). Pour avoir traversé, gamin, l’Atlantique à la voile, je peux vous assurer que ça représente une énergie énorme !…
      N’y a-t-il pas, aussi, les champs magnétiques ? Chaque astre possède le sien, et, vu les dimensions des « aimants », et malgré les distances, ces champs magnétiques s’interfèrent forcément les uns les autres.
      Pensez-vous que ces champs magnétiques n’aient aucune incidence dans les mouvements planétaires ?
      A moins, précisément, que ce soit ces champs magnétiques qui entretiennent équilibre et mouvement ?… Mais d’où proviendraient-ils, à l’origine ?…

    4. Bon tout d’abord, merci de vos réponses !

      Concernant l’énergie du corps humain, je comprends bien où vous voulez en venir et ce que vous en déduisez, je suis d’accord avec vous.

      Pour la rotation des planètes, j’admets qu’il y a des frottements. Mais ils ne sont pas à l’origine d’un ralentissement de la rotation, ils sont beaucoup trop faibles. Pour reprendre la comparaison de Christophe entre ce qui se passe au niveau d’un système solaire et ce qui se passe au niveau d’un atome, eh bien la rotation des électrons autour du noyau (dans un modèle quantique) est infinie et ne ralentit pas. Pourquoi n’en serait-il pas de même pour les planètes ?
      En fait ce qui me gênait était cette phrase :
      « Si donc il y a impulsion de départ et élan, il y a forcément un ralentissement constant dû aux frottements (comme un cycliste en roue libre sur un terrain plat ralentit et finit par s’arrêter). »
      Au niveau planétaire, les frottements sont à l’origine d’une augmentation de l’entropie (mot que j’ai orthographié n’importe comment dans mon commentaire précédent il me semble). C’est une accumulation de petits rien, presque négligeables, incapables de ralentir quoi que ce soit, mais dont la somme agit à terme sur les trajectoires des planètes. Ces trajectoires pour autant ne varient absolument pas tant que ces « petits rien » n’ont pas atteint un certain niveau (tant que l’entropie n’a pas franchi un certain seuil). Mais si à un moment donné ce seuil est franchi, alors le système planétaire stable peut devenir instable et chaotique (les planètes sortent de leurs orbites et se carapatent dans toutes les directions en ne suivant aucune loi mathématique/physique (stochastique des systèmes chaotiques en thermodynamique).

      En gros : il y a eu le big bang, et tout ce qui compose notre univers actuel est parti dans tous les sens. Puis, du fait des différents champs de force exercés par toutes ces masses en rotation, un état d’équilibre a été atteint : celui dans lequel nous nous trouvons actuellement depuis pas mal de temps. Dans cet équilibre, aucune variation de trajectoire et de vitesse (sauf cas particuliers de collisions astéroïdales ou autres, qui témoignent peut-être d’ailleurs du fait que nous n’ayons pas tout à fait atteint l’équilibre). Puis l’étape suivante est, comme j’ai essayé de l’expliquer avec mes histoires d’entropie, une hypothétique et brutale perturbation du système qui se comporterait alors de façon chaotique.

      Enfin bref, la physique quantique et la thermodynamique ne sont plus vraiment ma tasse de thé et il est possible que je me trompe. Mais je trouve que ces modèles offrent des réponses logiques à pas mal de questions.

      En tous cas ce fut agréable d’échanger sur ces sujets et de s’interroger, bonne journée !

    5. Superbe moment de lecture. Mais il est en effet dommage que rien ne puisse être fait dans l’état actuel des choses car les inerties sont énormes ainsi que les enjeux en présence.
      Un jour nous pourrons, je l’espère, vivre sur une planète que nous pourrons regarder droit dans les yeux (bien que je ne les ai jamais vus) d’ici là, les solutions de Calcadis sont effectivement efficaces et n’apporte pas d’eau au moulin des faux culs qui ne veulent surtout rien voir changer, sous prétexte qu’ils tirent eux même profits de ces aberrations que sont le pétrole, le gaz… et maintenant il faut commencer à ajouter les nouveaux écolo capitalistes qui vous vendent du photovoltaïque ou de l’éolien à un prix bien étudié pour que personne ne puisse se lancer mais en offrant l’image que la porte est ouverte à tous.

      Chapeau bas messieurs de Calcadis.

    6. Merci à vous, Sicrith et Chouli ! Ça fait toujours plaisir de constater que l’on suscite réflexion et questionnement !
      Mille excuses pour cette réponse tardive : les obligations de la période de Pâques ont fait que j’ai dû limiter mon temps devant cette cochonnerie d’ordi !

      « Petite » réponse à Sicrtih, concernant les mouvements planétaires.
      Vous avez retranscrit en direct ce que l’on enseigne officiellement dans nos écoles républicaines dûment subventionnées. En tant que descendant des anciens « Chouans » (2 millions de tués entre 1793 et 1802 sur une population de 2,5 millions – même Hitler et Staline ne sont pas parvenus à ce ratio…), je manque forcément d’objectivité et mets systématiquement en doute tout ce qui peut sortir de ladite République. Malheureusement, l’expérience me prouve que j’ai trop souvent raison…
      Non, franchement, le Big-bang ne tient pas la route…
      Ça a été une hypothèse intéressante qui a apporté quelques réponses tant que l’on ne se pose pas beaucoup de questions. Mais rien, absolument rien, ne peut corroborer ça. Tout comme le darwinisme qui s’est définitivement écroulé tel un château de cartes avec les nouvelles connaissances en génie génétique.
      Pour donner une idée, défendre le Big-bang aujourd’hui ou signaler à Christophe Colomb en 1492 qu’il va se casser la figure en arrivant à l’extrémité du disque terrestre, c’est du même niveau…
      Non, les systèmes galactiques tirent leur énergie d’une source que nous ne connaissons pas bien encore.
      Oui, au niveau interplanétaire, les forces de frottements sont colossales et représentent un pourcentage non négligeable des forces en jeu, même inertielles.
      C’est exactement la même chose au sein des atomes.
      Dans notre technologie pessimiste, je ne connais aucun exemple de « mouvement perpétuel » (sinon, ça se saurait).
      De deux choses l’une :
      1- ou bien notre technologie est la bonne, et donc les mouvements planétaires et atomiques sont en continuel ralentissement, aussi faibles que puissent être les frottements,
      2- ou bien notre technologie est fausse et les planètes et atomes continuent à tourner à vitesse constante.
      Utiliser nos connaissances en technologie pour éliminer, à priori, la question des frottements à l’intérieur des systèmes galactiques ou atomiques, ce qui est en contradictions avec les données fondamentales de ladite technologie, est une incohérence que tout esprit scientifique ne peut que trouver aberrante. Pourtant, l’intégralité de notre technologie repose sur cette aberration…
      J’ai seulement esquissé le sujet dans l’article, mais la loi de la gravité universelle présentée par Newton ne tient plus la route non plus…
      Si on applique cette loi, on est obligé d’admettre que tout est en équilibre parfaitement instable qu’un rien peut rompre de façon irrémédiable. Or l’expérience prouve que c’est le contraire : non seulement les équilibres sont stables, mais, en plus, ils s’auto-corrigent. Pour preuve, par exemple, l’orbite de la Lune qui peut varier de plusieurs milliers de km (ça arrive plusieurs fois par an), sans gicler dans l’espace, ni s’écraser sur la Terre.
      On compare souvent la théorie de Newton à deux billes que l’on voudrait faire tenir en équilibre l’une sur l’autre. Au calcul et à plat sur le papier, ça marche ; en 3D sur la table, ça n’est plus la même chanson…
      Il est très facile de faire une simple expérience qui montre la stupidité de cette loi :
      Prenez deux aimants. Attachez une ficelle à chacun. Pendez ces ficelles au plafond, par exemple. En ajustant la longueur des ficelles et leur écartement, on parvient à un stade où les deux ficelles se maintiennent en oblique, sans que les aimants ne se touchent. Ce point précis est l’exacte application de la loi formulée par Newton. Un rien suffit à rompre cet équilibre (chiquenaude, léger souffle, etc.). Les deux aimants alors se collent (la Lune qui tombe sur Terre), ou reprennent une position verticale au bout de leur ficelle (la Lune qui se barre dans l’espace). Mais ils sont incapables de reprendre d’eux-mêmes la position d’équilibre découverte à tâtons.
      J’ai l’honneur de connaître un savant fou, Léon Raoul Hatem, horloger de formation, qui a mis en évidence cette incohérence, et qui a trouvé la bonne réponse aux phénomènes d’équilibre stable que l’on peut constater dans notre univers.
      Si j’ai trois minutes un jour, je consacrerai peut-être un article à ce personnage hors du commun, complètement renié (voire écrasé) des instances officielles, puisqu’il remet toutes les sciences en cause, et prouve, mécanismes à l’appui, qu’il a raison…

      « Petite » réponse à Chouli…
      Merci, vos encouragements font chaud au cœur !
      Les problèmes d’installation du photovoltaïque et de l’éolien sont plus graves que le simple fait qu’on ne puisse pas y arriver.
      Oui, on peut se lancer là-dedans, malheureusement… Mais dans quelles conditions ?…
      Le hic, c’est qu’il s’agit alors exclusivement d’une opération financière dont vous serez le dernier à profiter, pour autant qu’il vous reste quelque chose…
      Le premier à en profiter, c’est votre banquier… (Ça vous étonne ?…)
      Le second, c’est la société qui installe la centrale.
      Le troisième, c’est l’État qui vous suce tout ce qui dépasse… (Et cette fois, ça ne fait pas du bien…)
      Ces opérations ne sont donc effectivement valables que pour les multinationales qui redorent leur blason, car les données environnementales n’ont pas toujours été leur tasse de thé (Total est le premier groupe en terme d’investissement éolien, EDF en terme de parc photovoltaïque au sol), et qui défiscalisent ainsi des gains un peu trop visibles… Mais globalement, la rentabilité de l’installation, l’écologie pure… ils s’en foutent !
      Et tout est soigneusement verrouillé pour que vous vous découragiez d’entrée.
      Par exemple, notre valeureux Président de la République (qu’Allah nous le garde longtemps de peur que le prochain soit pire !…), a profité de la refonte des demandes de permis de construire pour limiter la hauteur des éoliennes privées à 12 m.
      Ben tiens, c’est justement à partir de cette hauteur que ça commence à fonctionner correctement…
      D’un côté on entend : « oui, oui, vivent les énergies renouvelables ! ». En pratique, on constate : « circulez, y a rien à voir ! »
      Alors, tenez bon ! Ne gobez pas tout ce qu’on veut que vous croyiez ! Restez en vigilance max !

    7. 2.4kWh ~= 2000kcal ! et pas 36mios de calories… Vous le faites exprès ?

    8. Merci pour votre remarque !
      Je pense en effet qu’une erreur s’est glissée dans l’article. J’en réfère à l’auteur.

    9. Exact, je me suis emmêlé les pinceaux : mille excuses !
      En fait, j’ai davantage l’habitude de travailler avec les Joule qu’avec les calories… Et pour convertir mon résultat en Joule vers les calories, j’ai multiplié par 4,18, au lieu de diviser, d’où un résultat quasiment 18 fois trop grand.
      Merci Luc « d’avoir suivi », comme on dit à l’école !
      Ceci dit, ça ne change strictement rien à l’affaire…
      A bientôt !

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