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  • Calcadis et les marques automobiles

    Calcadis et les marques automobiles

    Il arrive, assez fréquemment, que Calcadis participe à des foires, des marchés, des foires-expositions, etc. Le stand, avec ses affiches annonçant des économies substantielles, attire facilement « le chaland » : qui n’est pas concerné par l’univers routier, et qui se satisfait des gouffres creusés dans le compte bancaire à chaque plein, ou à chaque révision ?…

    Porshe 911 Carrera

    Porshe 911 Carrera

    Les discussions s’animent vite, entre Calcadis et le client, bien sûr, mais également entre les clients eux-mêmes. On en apprend alors beaucoup, sur la mécanique en général, des applications particulières, des « trucs » et des « combines ». Mais on en apprend aussi beaucoup sur la nature humaine !… Les situations, toujours intéressantes et enrichissantes, peuvent devenir drôles, cocasses, franchement détendues, ou, au contraire, un peu « chaudes »â€¦ Particulièrement lorsque certains se mettent à vanter les qualités de leur limousine, et considèrent l’intégralité des autres « caisses » comme de la merde bonne pour le dernier des couillons. Si, si, il y en a qui sont comme ça !…

    Imaginez l’ambiance !… Que faire ? Mettez-vous dans la peau du malheureux responsable du stand, comptant les coups, essayant vainement d’en « placer une » pour renvoyer dos à dos les énergumènes. Car il sait, lui, le pauvre vendeur, que le C99 et le P18, de toutes façons, agiront, qu’il s’agisse d’une antédiluvienne 4L pourrie ou d’une rutilante Rolls flambant neuve…

    4L Trophy

    4L Trophy

    Rolls Royce Phantom

    Rolls Royce Phantom

    Mais la question revient souvent : existe-t-il des différences fondamentales quant à l’action des produits promus par Calcadis en fonction des marques de véhicules ou des modèles ?

    Comme vous vous y attendez, la réponse sera normande (avec tout le respect que Calcadis doit à cette verdoyante région) : oui et non… Mais, globalement, c’est plutôt non.

    Les marques

    Commencez par faire abstraction des idées reçues, du genre :

    • Les modèles de la marque aux losanges ne sont pas fiables.
    • Les finitions et la qualité des matériaux de la marque aux chevrons laissent à désirer.
    • Le confort et l’ergonomie de conduite de la marque au lion sont nuls.

    Ces données correspondent à une époque. Même si ces idées reçues reposent sur un fonds de vérité, et même s’il subsiste encore des traces de ces éléments, les différences ont tendance à s’estomper, pour plusieurs raisons :

    • Des marques se sont regroupées, et ce sont les mêmes équipes d’ingénieurs qui travaillent à la conception des modèles commercialisés sous l’une ou l’autre marque.
    • Une partie énorme des pièces sont communes à tous les modèles. Ainsi, par exemple, j’ai un ami, tourneur, dans les Alpes, qui travaille dans une usine réalisant les axes des petits moteurs auxiliaires (réglage des sièges, mécanisme des vitres électriques, etc.) pour la planète entière (Japon compris), par centaines de milliers par mois.
    • Certains sous-ensembles complets sont communs à des marques apparemment concurrentes : des blocs moteurs de modèles actuels, par exemple, ont été conçus en commun entre l’Amérique et la France, entre la Suède et la France, entre le Japon, la France et l’Allemagne…, et sont utilisés tels quels dans les modèles respectifs.
    • Parfois, même, ce sont les véhicules entiers qui sont construits en commun (en particulier certains véhicules utilitaires et monospaces), et sont distribués sous des marques différentes, avec, pour seules distinctions, leur appellation et le logo incrusté dans la calandre.
    Peugeot 807 & Citroën C8

    Peugeot 807 & Citroën C8

    Vous comprenez bien que, dans ces conditions, il ne reste pas grand-chose du prestige de la marque que vous avez élue… Même les marques proposant des modèles autour du million d’€uros sont allées pêcher des éléments ou des sous-ensembles chez d’autres marques. Autrement dit, les marques ne veulent plus rien dire…

    Non, les différences, quand il y en a, se situent ailleurs.

    Elles sont un peu au niveau des modèles : certains sont réussis, d’autres moins. Et toutes les marques réussissent et ratent des modèles. Les écarts de prix sont généralement là pour justifier ces différences… c’est cependant parfois trompeur…

    Partez de ce principe : votre voiture qui sort neuve d’usine est loin d’être un « top-modèle ».

    Matiss 333 (1946),  3l/100km

    Matiss 333 (1946), 3l/100km

    Il est dans l’intérêt du constructeur, du concessionnaire et du pétrolier, que vous soyez satisfait de votre achat, mais pas trop. Juste ce qu’il faut pour vous inciter à vous amuser quelques temps avec, puis à vous en lasser assez vite, pour, forcément, acquérir le tout dernier modèle, celui qui « n’a plus rien à voir » avec l’ancien. Faites alors abstraction des gadgets (mais gardez les éléments de sécurité qui, là c’est vrai, progressent sans cesse) et demandez-vous sérieusement ce que ce nouveau modèle possède réellement de plus, en dehors des kg…

    Il y a cinquante ans que les constructeurs ont dans leurs cartons les plans de véhicules consommant deux litres aux cent. Cinquante ans…

    Imaginez un constructeur sortant un modèle révolutionnaire… Que se passerait-il alors ?

    L’équilibre serait rompu !

    Les différences sont au niveau des réglages !

    Réglez, ou faites régler votre véhicule ! Tout se règle, là-dessus ! Et puisque tout se règle, ça veut dire aussi que tout se dérègle…

    D’abord, il n’est pas sûr que votre véhicule soit sorti d’usine réglé au top : les chaînes de montage sont si rapides (le temps d’assemblage complet d’une berline classique tourne entre trois et cinq heures), que certaines opérations sont « escamotées » (un ouvrier est obligé de se moucher : crac, cinq voitures passent…)

    Ensuite, il faut laisser au véhicule le temps de « se faire ».

    Retenez ce dicton : « l’âme de la mécanique, c’est le jeu ». Pour qu’un axe pivote dans son logement sans coincer, il faut que cet axe soit plus petit que l’alésage. Cette différence de cote entre l’axe et l’alésage s’appelle le « jeu ». Ce jeu est minime (quelques centièmes de millimètre), mais, néanmoins, c’est ce qui fait que tout « bouge ». Lors des premiers milliers de kilomètres, toute la mécanique se met en place et tout se « tasse ».

    Fibres mises en évidence pour un vilebrequin

    Fibres mises en évidence pour un vilebrequin

    D’autre part, les métaux sont constitués de fibres, certes moins visibles que dans le bois, mais bien réelles. A l’intérieur de ces fibres, suite aux divers usinages et soudures, il reste des tensions (les « tensions résiduelles ») qui disparaissent ou diminuent avec le temps. Les pièces se déforment alors légèrement, modifiant la cohérence et le fonctionnement de l’ensemble.

    Il est donc normal de réviser complètement un véhicule de trois mois ou de 10 000 km.

    Je vous dis cela : je viens d’en faire moi-même l’expérience. Sur un véhicule utilitaire acheté neuf. Une très grosse marque étoilée allemande hyper réputée pour sa robustesse, sa fiabilité, son sérieux et son confort. Les pneus avant s’usaient de façon bizarre. J’ai fait contrôler la « géométrie » : pas un seul paramètre (sur les quelques dizaines) n’était correct, ni sur le train avant, ni sur le pont arrière ! Ces réglages, mauvais d’origine, se sont encore détériorés au fur et à mesure des kilomètres. Depuis, je ne reconnais plus le véhicule, j’use normalement les pneus… et je consomme 3 à 5% de moins !

    Enfin, la mécanique s’use. Suite aux frottements, aux chocs répétés dus à l’état des routes et au type de conduite, les jeux s’amplifient, les déformations aussi. L’élasticité des métaux, naturelle, mais trop sollicitée, a tendance à « s’amollir » (un acier perdra sa dureté et se déformera, un aluminium deviendra cassant et aura des « criques »). Votre véhicule vieillit, beaucoup plus vite que vous…

    En résumé, la qualité de votre véhicule dépend de vous. Le véhicule que vous utilisez est, à la base, loin d’être parfait. Quelle que soit la marque !…

    Vous avez tous les outils en main pour améliorer la situation :

    • Commencez par agir sur votre façon de conduire : analysez-vous objectivement, et vous verrez tout ce qu’il y a à corriger…
    • Puis prenez grand soin de votre véhicule : ce que vous dépenserez à l’entretien, à l’achat des produits en vente sur Calcadis, vous le retrouverez dix, voire cent fois sur la consommation, sur l’usure, sur la durée de vie et sur la valeur de revente.

    Votre stress diminuera : avant de partir au boulot le matin, vous savez déjà que votre véhicule « marche » !

    En plus, votre sécurité, celle de vos proches et celle des tiers y trouveront grandement leur compte.

    Et, cerise sur le gâteau, l’Environnement aussi !

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    5 commentaires pour “Calcadis et les marques automobiles”

    1. Vraiment très intéressant. Mais le problème, de mon point de vue (point de vue d’un consommateur qui ne s’y connait pas en mécanique) est celui-ci : qui va refaire ces réglages ? Le mécanicien ou le concessionnaire. Or, pour m’être fait estamper honteusement plusieurs fois, je n’ai plus la moindre confiance en aucun d’eux. C’est pour cela que la « grosse marque » est beaucoup plus attractive : même si comme tu le montres effectivement ce n’est pas une règle, dès que j’en aurai l’opportunité je sauterai dessus et roulerai en Bentley Continental ou en Roll Royce Ghost avec le sentiment (illusoire ?) que là dessus on aura pris la peine de peaufiner les réglages. Et, promis, dès que j’aurai l’une de ces deux voitures, je me fournirai en C99/P18 exclusivement chez Calcadis, tu as ma parole ;D !

    2. Mais pourquoi attendre de posséder un modèle de luxe pour rouler au C99 et P18 ?
      Les réglages mécaniques, sont une chose, les produits Calcadis sont une autre ! Même si les uns vont très bien avec les autres, il n’est pas indispensable de « faire la totale » pour économiser son carburant.

      Certaines entreprises proposent de re-régler les voitures (récentes), avec assurance. C’est à dire que pour résultat pire ou nul, ils remettent les réglages d’origine et remboursent la prestation. Pour cela il faut se renseigner du coté de la Suisse. On peut trouver ce genre de réglages à environ 500€.

    3. Es-ce que je me trompe ?
      100mL de C99 permet, sur 10 pleins, d’économiser environs 40€ pour une voiture (déjà très économe en carburant) dont la capacité est de 40L. A ces 40€ on retranche 10€ (le prix de 100mL de C99), plus les frais de port (12€ ?). On a donc une économie de 18€ environs sur 10 pleins (400€), sachant que, n’ayant jamais essayé le produit, on ne peut être certain de son efficacité. De plus il y a la contrainte physique de mettre avant chaque plein 10mL de C99, avec les problèmes techniques basiques du genre : je vais m’en mettre plein les mains, sentir mauvais, ma nouvelle copine va me quitter et comme je serais désespéré je ne vais plus être efficace dans mon travail, et finir à la charge de la société puis au bout d’une corde à linge en train de ma balancer…
      (En exagérant un tout petit peu)
      Il n’existe pas un « pack découverte » :D ?
      Du genre avec un avantage financier et qui permette de se faire une idée de l’efficacité du produit ?
      Autre chose me tarabuste.
      L’économie se traduit sur la fréquence des pleins, qui est diminuée d’environs 10%, c’est bien ça ? Donc c’est appréciable uniquement sur le très long terme. C’est avantageux pour les véhicules qui roulent ou consomment énormément, mais qu’en est-il pour les utilitaires métro/boulot/dodo (et dont le propriétaire a la flemme d’utiliser le P18 en complément :D ) ?
      Autre question, relative au « fractionnement des molécules d’hydrocarbure ». L’injecteur permet la vaporisation du carburant pour que la combustion ait lieu. Elle n’a donc pas lieu en phase liquide, mais gazeuse. La combustion est la séparation en éléments plus petits des grosses molécules puis une succession de plusieurs réactions d’oxydation.
      A quel moment intervient le « fractionnement des molécules d’hydrocarbure » engendré par le C99, et en quoi es-ce que ça aide la combustion ?
      Dernière question (oui je suis pénible XD) : n’y a-t-il pas des risques de dépôt dans le réservoir ?

    4. Bonjour Sicrith, et bonjour à tous !

      Je vais essayer de répondre à tous les points évoqués… Ce sera un peu long !…

      Christophe a raison : le fait qu’une voiture soit mal réglée n’empêche pas d’utiliser le C99 et le P18. Au contraire : de toutes façons, ça marchera mieux (ou moins mal). Nous travaillons en Afrique, où il n’est pas possible de régler les véhicules correctement parce qu’ils sont rendus au bout du rouleau. En plus, les carburants sont de qualité épouvantable. Le seul système efficace, là-bas, c’est le C99 et le P18, parce qu’on ne peut rien faire d’autre… Les économies de carburant tournent entre 25 et 50 %, et les véhicules ne tombent plus en panne. Les Africains ont vite compris… (Il est prévu que l’équipe du Bénin, suant sang et eau, vous communique un article sur un état des lieux et la description de leur boulot au quotidien : ce ne sera pas triste !).
      Dans l’article ci-dessus, j’ai bien dit qu’un véhicule se dérègle, parce qu’il sert, s’use et vieillit. J’ai dit aussi que les véhicules n’étaient pas forcément bien réglés en sortie d’usine. Normalement, n’importe quel garagiste lambda doit savoir le régler au top. Je sais, c’est rarement le cas… Mais il en existe quand même et ils sont faciles à reconnaitre : il suffit d’écouter le « bouche à oreille », et de visiter leur atelier. Déjà, si tout est (à peu près) en ordre et si c’est propre, vous en tenez un bon.
      De plus, beaucoup de réglages se font par l’électronique. Les capteurs affichent les données présentes, le constructeur fournit ses données optimales : il suffit d’effectuer les réglages pour faire coïncider les données constructeur et les données présentes. Là aussi, c’est très simple et à la portée de tout garagiste ou tout équipementier possédant le matériel idoine. Dans l’exemple ci-dessus, pour mon Vito à la géométrie mal en point, c’est un simple marchand de pneus disposant d’un banc qui m’a effectué le truc en une heure et 72€ (récupérés en moins de 5000 km, car les pneus, là-dessus, ne sont pas donnés, et s’usaient vraiment vite…).
      Enfin, il y a des réglages qui tombent sous le bon sens : pas besoin de sortir de Polytechnique pour remettre une roue à sa pression normale ! Pourtant, qui s’en donne régulièrement la peine ? Alors qu’il faut le faire au minimum une fois par mois…
      Il est vrai qu’une Rolls sort d’usine au top : vu le prix d’achat, ça peut effectivement entrer dans le cahier des charges… Jusqu’à ces dernières années, les Rolls n’étaient pas garanties (elles le sont aujourd’hui, car la boîte, sise en Angleterre, a dû se conformer aux obligations des normes de la CEE). Elles n’étaient pas garanties, parce qu’on garantit seulement ce qui risque de tomber en panne. Or, par définition, une Rolls ne tombe jamais en panne (c’est même leur slogan). Elle n’a donc pas besoin de garantie constructeur. Maintenant, si vous en avez les moyens…

      Effectivement, un flacon de 100 ml de C99 permet d’économiser environ 40 € (en Diesel, car en essence, ce serait plutôt 50 €). Les frais de port sont de 5,80 € (pas 12 €, quand même !). L’économie n’est pas énorme, d’accord !
      Mais ce flacon est une formule « découverte » destinée à ceux qui veulent essayer le produit à moindre coût (c’est aussi, pour la version C99 essence, une formule pratique pour les deux roues et la motoculture). Il est vrai que la formule standard du flacon de 250 ml est beaucoup plus avantageuse : pour seulement 8 € de plus (les frais de port sont les mêmes), vous traitez 1000 litres au lieu de 400, soit une économie de 100 à 120 € (hors achat du flacon). C’est quand même mieux !
      Attention, c’est bien spécifié dans le descriptif du C99, l’économie ne se fait pas sentir tout de suite : le C99 commence par nettoyer tout le circuit carburant (avant et après sa combustion). Pour arriver à un moteur propre, on compte de 2 à 4 pleins (suivant l’état du véhicule, les habitudes de conduite, la qualité du carburant acheté jusqu’alors, etc.). Donc, sur un flacon de 100 ml, le désavantage va encore s’accentuer (si c’est la première fois que le C99 est utilisé : en « régime de croisière » le désavantage demeure constant).
      L’autre action essentielle du C99, c’est de diminuer fortement la pollution (moins de fumées, quasiment plus de monoxyde de carbone, etc.). Calcadis vous propose une solution qui permet cette diminution tout en vous faisant économiser sur votre budget auto. D’habitude, quand on vous propose un produit ayant une action favorable sur l’Environnement, c’est au détriment des finances. Pas chez Calcadis !

      Reste la contrainte physique de mettre le C99 à chaque plein (et le P18 à chaque vidange). Oui, c’est vrai, et je n’y puis rien… Cependant, lorsque vous aurez remarqué que le véhicule marche mieux, qu’il consomme moins et qu’il passe le test pollution obligatoire haut la main, vous ferez le petit geste (5 secondes) avec le sourire !

      Loin d’être aussi agréable que le « Chanel N°5″, le C99 n’a pas d’odeur marquante. En général, le pistolet du pompiste en laisse une suffisamment tenace pour qu’on oublie toutes les autres… Le dispositif de dosage inclus dans les flacons de 100, 250 et 1000 ml permet d’effectuer l’opération d’une seule main (bien pratique quand il faut mettre la dose de C99 dans le goulot du pistolet, si l’orifice de remplissage du réservoir est peu pratique d’accès ou bouché par un opercule de sécurité). Il n’y a aucune raison objective pour s’en mettre plein les mains. La copine devra donc trouver un autre prétexte si elle souhaite prendre le large. Il est d’ailleurs possible d’affecter les économies réalisées sur le budget auto pour lui offrir parfum et fleurs. Mais ça, il ne faut pas lui dire d’où proviennent les fonds : les dames, pour leur plaisir, préfèrent que nous nous privions…

      Comme dit plus haut, le seul « pack découverte », c’est le flacon de 100 ml, avec tous les désavantages qui vont avec. Il n’est pas possible, en France, de faire plus petit, à cause du prix des flacons vides, des frais de port, de l’économie qui ne vient qu’après plusieurs pleins, etc. Plus petit, il n’y aurait plus d’économie du tout.

      L’économie, avec le C99, est de l’ordre de 10%. Il est vrai que 10% sur un bahut qui tète 40 litres aux 100, ça se voit mieux que sur un scooter… Il est vrai aussi que 10% sont plus visibles sur le véhicule du commercial qui fait 100000 km dans son année, que sur celui du retraité qui en fait 3000… Je ne peux rien contre les lois mathématiques ! Il n’en reste pas moins que les 10% sont toujours 10%, et qu’ils sont mieux dans votre poche que dans celle d’un autre.

      Le fractionnement opéré par le C99 (ou par le C-fuel) se fait dans le réservoir, dès qu’il entre en contact avec le carburant à l’état liquide. Ce fractionnement est stable dans le temps. C’est pourquoi il est possible de traiter en cuve de très grosses quantités d’hydrocarbure (c’est notamment une faculté intéressante pour le stockage du fuel destiné au chauffage).
      Ce fractionnement aide la combustion, car, les molécules étant toutes dissociées, l’oxygène se lie plus facilement et plus complètement avec chaque molécule d’hydrocarbure, au moment de la combustion. Ceci permet une optimisation du rendement du carburant : vous brûlez tout. Cette optimisation du rendement intervient directement sur l’économie : vous brûlez tout de façon utile. Et vous agissez aussi directement sur la pollution, puisqu’il n’y a plus d’imbrûlés (le monoxyde de carbone, hyper toxique, est du gaz carbonique raté ; les suies et les fumées sont aussi des hydrocarbures incomplètement brûlés).

      Non seulement il n’y a pas de risque de dépôt dans le fond du réservoir, mais, en plus, le C99 va résorber les dépôts déjà là. C’est à cause de cet effet nettoyant que l’économie ne se fait pas sentir tout de suite (les 2 à 4 pleins mentionnés plus haut). Le C99 fera même disparaitre l’eau, les algues et les bactéries présentes au fond du réservoir. Cette action peut donner lieu à une fumée blanche au démarrage, lorsque le moteur est encore trop froid : cette eau se condense alors immédiatement de façon visible en sortant du pot d’échappement.

      Voilà, j’espère avoir été clair (sinon bref…) !…
      Et je reste à votre disposition à tous pour des explications complémentaires : ce qui est important, c’est que nous soyons conscients que nous ramons tous dans le même sens sur notre galère routière…

    5. Merci beaucoup pour cette réponse très complète !
      Et merci pour les conseils de couple avec réinvestissement des économies de carburant ;)

      Et félicitations pour les retouches du design du site !

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