Ampoules électriques
Le scandale des ampoules fluocompactes
Le scandale ne fait que commencer : déjà , on devrait dire « lampe », car « ampoule » désigne la bulle de verre, et elle seule, qui contient le dispositif lumineux et est rattachée au culot… Le problème, c’est que le mot « lampe » désigne souvent un ensemble, parfois jusqu’au petit meuble, qui supporte l’ampoule, et dont la fonction est d’apporter la lumière : « lampe de chevet », « lampe de bureau », « lampe d’appoint », « lampe torche », etc. Comment désigner quoi, dirions-nous, en bon françoë ?…
C’est un fait notoire : les ampoules (ou lampes…) à incandescence sont hyper gourmandes, l’essentiel de l’énergie (90%) étant absorbé pour monter à une température telle que le filament, par le phénomène des infrarouges, devienne lumineux. Ces ampoules sont complètement dépassées technologiquement, et tendent à disparaître. Les plus fortes puissances sont mêmes, théoriquement, interdites sur le marché européen depuis le 1er septembre 2009. Les autres suivront, selon un calendrier déjà établi jusqu’au 1er septembre 2016.
Depuis quelques années déjà (1980), à grand renfort de publicité, ont été promues les ampoules dites « à basse consommation ». Curieusement, un seul concept technologique a émergé : les ampoules fluorescentes, dites « fluocompactes ».
Pourquoi cette exclusivité ?… Et pourquoi faut-il des ordres en provenance des sommets des Etats pour que ces fluocompactes deviennent quasi obligatoires, puisque les incandescentes sont ou vont être interdites, et puisque pratiquement personne ne présente, ou ne peut présenter, une autre solution de remplacement ?
…Posez-vous toujours de bonnes questions, lorsque l’on restreint votre liberté (et Dieu sait que nous avons des occasions de nous poser des questions…)  !…
Dans les « pub », cette ampoule avait tout bon : consommation diminuée de 60 à 80%, longue durée de vie, moins chaude, esthétique originale… Seulement deux petits bémols, impossibles à cacher :
- il faut attendre plusieurs secondes après la mise sous tension pour que la lampe s’allume,
- le prix… 5 à 40 fois plus chère que l’ancienne à incandescence… Oui, mais que voulez-vous : l’écologie est forcément à ce prix !…
Et puis quelques informations ont filtré ça et là … Informations bien vite étouffées… Et jamais reprises par les médias officiels.
Calcadis est allée piocher pour vous quelques unes de ces informations, et vous les transmet ici. Il apparaît deux véritables scandales (sans compter le dérisoire visé plus haut…).
L’un est d’ordre sanitaire.
L’autre est d’ordre financier.
L’association de ces deux types de scandales ne vous dit rien ? Tabac, vaccins, déchets nucléaires, sang contaminé, amiante… Non, vraiment, vous ne voyez pas ?…
Ampoule fluorescente, comment ça marche ?
L’ampoule fluorescente, dite « fluocompacte », est un dérivé de nos « bons » vieux « néons », présents sur le marché depuis 1936 (montrés pour la première fois à Paris lors de l’Exposition Universelle de cette année-là ). Le concept de base est le même. Il a simplement évolué et a été adapté à la configuration usuelle de nos douilles à vis ou à baïonnette.
On peut diviser l’ampoule fluocompacte en deux parties :
- l’embase, qui comprend le culot, et qui contient divers composants électroniques permettant de « lisser » le courant alternatif, et d’alimenter l’ampoule à la tension idoine ;
- le ou les tubes (souvent un à trois), en verre, qui adoptent diverses formes selon la puissance, le design, etc.
Dans chaque tube, côté cathode, un minuscule filament produit des électrons. Un arc électrique s’amorce et se propage alors, à l’intérieur du tube, entre la cathode et l’anode, provoquant un va-et-vient régulier d’électrons. L’intérieur du tube est sous atmosphère neutre (le gaz argon remplace désormais généralement le gaz néon, qui avait donné son nom aux anciens « tubes »), et contient du mercure. La face interne du tube est recouverte d’une couche fluorescente (radioactive), à base de sels de phosphore. Lorsque les électrons percutent les atomes de mercure (qui passe alors de l’état liquide à l’état vaporeux), il se crée une lumière ultraviolette, invisible à l’Å“il nu. Excitée par la lumière ultraviolette, la couche phosphorescente produit une lumière blanche, cette fois bien visible.
Les lampes fluocompactes auront donc les mêmes défauts que les « tubes néons », bien que les ingénieurs travaillent à les atténuer (avec de réels résultats) :
- allumage plusieurs secondes après la mise sous tension (pas pratique pour un couloir, une entrée, les toilettes, etc.),
- sensibilité au froid et aux écarts de température ou d’hygrométrie (à oublier donc pour un éclairage extérieur, dans une cave, un garage, un atelier, un grenier, etc.),
- souffrent à chaque allumage, le temps que le condensateur se remplisse, et que l’amorçage soit effectif (si vous habitez en fin de réseau, dans un endroit où les coupures sont fréquentes, ou si votre petit dernier de trois ans s’amuse souvent avec les interrupteurs, clic, clic, clic, l’ampoule sera vite naze… bien avant les milliers d’heures de fonctionnement promises),
- de même, il est impossible de les utiliser avec des variateurs électroniques (pas d’amorçage),
- consomment énormément au démarrage (on considère qu’un allumage correspond à une heure de fonctionnement normal, ce qui remet facilement en cause les bonnes habitudes d’éteindre quand on quitte une pièce, même pour quelques instants, et remet en cause aussi l’économie, quoique les ampoules à incandescence souffrent un peu du même mal puisqu’elles consomment douze fois leur puissance au démarrage, mais reviennent très rapidement à leur puissance nominale, en quelques millisecondes, le temps que le filament de tungstène atteigne sa température).
Le scandale sanitaire
Dans le chapitre ci-dessus, j’ai parlé de mercure (un des pires poisons existants), de radioactivité, d’ultraviolet, de sels de phosphore. C’est déjà beaucoup… et ce n’est pas fini…
Pourquoi certaines personnes ressentent-elles de la fatigue, des maux de tête, des nausées… à proximité de ces ampoules ? Ben tiens : ces ampoules émettent des fréquences sur les mêmes gammes que les fours à micro-ondes (le Wifi et les téléphones portables aussi, soit dit en passant…). Il y a donc élévation de température dès que des molécules d’eau sont là , et comme, malheureusement, le cerveau humain est composé de 80% d’eau (attention, j’ai bien dit « eau », pas « pipi de chat » !…)…
Ces ondes, ajoutées au phénomène stroboscopique (dû à la fréquence de 50 ou 60 Hz, selon les continents), abime les yeux, de façon irréversible.
Et encore, comme si cela ne suffisait pas, ces fichues ampoules émettent des ondes électromagnétiques d’une grande puissance. Officiellement, il vaut mieux se tenir à 30 cm d’une telle ampoule. En réalité, des mesures ont été effectuées (par des chercheurs et laboratoires indépendants…), et à 3 m, c’est encore trop fort… Bonjour l’ambiance autour des lampes de chevet et de bureau !…
Le scandale n’est pas fini… Parce qu’il faut aussi analyser la situation en fin de vie.
Tâchez donc de trouver une notice explicative présentant les risques encourus en cas de casse, et les précautions à prendre !…
Qui sait que ces ampoules contiennent du mercure ? Du phosphore ? Qu’elles doivent être déposées dans des lieux de collecte appropriés (qui n’existent pas, puisque généralement ces lieux de collecte sont dangereux en soi) ?
Seuls une trentaine de pourcent est placée « où il faut ». Les autres partent dans la nature, avec tout ce que cela induit de pollution, le mercure étant particulièrement tenace, et se propageant très facilement dans les nappes phréatiques. Nous sommes en train d’empoisonner nos descendants, pour des dizaines de milliers d’années, les cycles aquatiques souterrains étant très longs.
Et les unités de recyclage ? Elles sont quasi inexistantes, et quand elles existent, travaillent mal, font faillite, etc.
Le scandale financier
Connaissez-vous, sur notre planète, une seule entreprise qui Å“uvre pour que ses clients achètent moins ? Une entreprise qui fait de la publicité pour que les acheteurs s’équipent d’appareils permettant de diminuer les achats du produit qu’elle fabrique, distribue et vend ? Débile, non ?
Pourtant, il y en a une ! Qui vous vend l’électricité ?… « L’énergie est notre avenir : économisons-la ! »
Et ça ne vous paraît pas louche ?…
Du fait de sa politique tarifaire, EDF vend le kWh au même prix, que ce soit en métropole ou dans les DOM/TOM. Or, aux Antilles, par exemple, l’essentiel de la production électrique se fait avec des centrales thermiques qui utilisent des groupes électrogènes Diesel tournant au fuel lourd (alors qu’il y a un potentiel énorme pour une production en énergie renouvelable : soleil, vent, vagues, chaleur des volcans…). Le prix de revient du kWh devient alors supérieur au prix du kWh facturé. Donc, dans ces conditions, EDF perd moins d’argent lorsque ses clients achètent moins. D’où l’idée, à l’époque (années 1980), d’offrir aux consommateurs des ampoules fluocompactes. Le résultat, au départ, a été sensible (quoique mitigé : les défauts cités plus hauts se sont vite fait sentir… et le renouvellement en fin de vie s’est fait en faveur des ampoules à incandescence). EDF a donc eu l’idée d’étendre le concept en métropole. En effet, il y a une forte demande en soirée, l’hiver, lorsque les citadins rentrent du travail et allument lumières et chauffage. EDF remet alors ses vieilles centrales thermiques en route, à grand renfort de pertes financières (et de pollution, mais là aussi, personne n’en parle !…).
Ce qui intéresse EDF n’est donc pas l’économie que vous pouvez réaliser, vous, mais les pertes qu’elle évite, elle… Dans le meilleur des cas, nous pouvons dire qu’il y a publicité mensongère car l’information (fonction première de toute publicité), à la base, est notoirement faussée…
Je vais maintenant aborder un sujet délicat, car je n’arrive pas à trouver de preuves, même sur Internet (il est vrai qu’il y a plus doué que moi…). C’est une information que j’ai entendue à la radio, il y a déjà plusieurs années. Au cours de l’émission (journal d’informations générales dans le temps de midi), l’invité (un journaliste d’investigations), interrogé sur la fiscalité française en général, a mis les pieds dans le plat en citant quelques scandales et, notamment, en assurant qu’il existait une taxe spécifique sur les ampoules fluocompactes. Au cours de cette émission obéissant aux lois du « direct », il n’était plus possible de rattraper le pavé tombé dans la marre. Je ne pense pas que ce journaliste fut invité une deuxième fois, ni dans cette radio, ni chez une concurrente…
Voici le cheminement mental des inventeurs de cette (réelle ou prétendue ?) taxe :
Puisque les ampoules fluocompactes sont moins gourmandes que celles à incandescence, l’Etat va perdre la taxe qu’il aurait perçue sur l’électricité qu’une ampoule à incandescence de luminosité similaire aurait consommée en plus. Il est donc apparu logique d’instaurer une taxe spécifique sur ce type d’ampoule qui permet de prélever à la source l’équivalent de la taxe sur l’électricité qui aurait dû être consommée. Le taux serait de 80% du coût de fabrication (et n’oubliez pas d’ajouter encore les 19,6% de TVA…). Ceci expliquerait en partie le prix souvent exorbitant de ces ampoules, certes plus complexes que celles à incandescence, mais pas au point de justifier un tel écart.
Si quelqu’un peut confirmer ou infirmer l’existence de cette taxe, il sera le bienvenu.
En première conclusion…
Pour vous assurer que Calcadis n’invente rien ici, et que le problème est bien réel, voici quelques sites vous permettant de vous faire une idée réaliste :
http://santepublique-editions.fr/ampoulestoxiques.html
http://www.next-up.org/pdf/LFC_et_Degenerescence_Maculaire_06_2009.pdf
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lampe_fluorescente
http://www.next-up.org/Newsoftheworld/LampeFluocompacte.php
Que cela ne vous surprenne pas : Calcadis, sollicitée pour commercialiser les ampoules fluocompactes, n’a pas donné suite…
Non, mais le créneau est tout de même intéressant :
- Il est certain que ces fichues ampoules à incandescence sont à mettre au rayon des draisiennes, locomotives à vapeur, postes à galène, octants, Blériot XI, turbines Jonval, 45 tours… bref, de tous ces objets qui ont amélioré, facilité ou égayé la vie à un moment donné, mais qui ne sont plus à la page, et que l’on expose religieusement dans les plus beaux musées… Il faut donc trouver autre chose.
- L’éclairage, en France, représente environ 1% de la consommation d’électricité. Diviser cette consommation par 4, c’est tout à fait réaliste. Ça reste modeste par rapport aux 99% restants, mais ça va dans le bon sens et c’est mesurable, concret, palpable. Le ratio ne serait plus 1 pour 99, mais 0,25 pour 99 (ou 1 pour 396), ce qui n’est plus du tout la même chose.
- Il faudra bien, un jour ou l’autre, prendre conscience qu’il est possible et nécessaire de consommer moins d’énergie électrique. Si le « déclic » se fait par l’éclairage (ça pourrait paraître logique…), peut-être les ingénieurs consentiront-ils enfin à se pencher sérieusement sur la conception d’appareils et de machines industrielles performantes mais moins goulues…
En conclusion provisoirement définitive…
Donc, les ampoules à incandescence sont dépassées, et les ampoules fluorescentes sont de la m… C’est bien joli, mais ça ne résout rien !…
Existe-t-il quelque chose qui pourrait remplacer tout ça, sans aucun des inconvénients susnommés ?
Mais oui, figurez-vous ! Ou tout au moins en grande partie, car il est vrai que les prix sont encore loin de descendre au niveau des ampoules à incandescence, et que les puissances sont un peu limitées, quoiqu’en constante évolution rapide.
Il s’agit des LED (nouveau scandale ! en français, on devrait dire « DEL ») : diodes électroluminescentes.
Cette technologie consomme dix fois moins que les ampoules à incandescence (soit entre deux et trois fois moins que les ampoules fluorescentes). L’espérance de vie est de l’ordre de 50 à 100 000 heures (50 à 100 fois plus que les ampoules à incandescence). Note : une année entière, c’est 8 760 heures… Il n’y a, dans ces LED, aucun matériau dangereux ou toxique. Le recyclage ne pose aucun problème. Elles sont insensibles aux phénomènes liés aux fréquences du courant alternatif (la fonction première d’une diode est d’ailleurs de ne laisser passer le courant que dans une direction : c’est un système qui permet de redresser le courant alternatif). Elles n’émettent aucune radiation, aucun flux électromagnétique. Elles sont insensibles au froid, au chaud, à l’hygrométrie, et aux manÅ“uvres de fermeture/ouverture.
Ne soyez donc pas surpris si Calcadis, dans un proche avenir, vous propose des ampoules à LED…




(4,83 sur 5)

















Merci d’avoir éclairé ma lanterne (!!) sur ces questions…
Merci à vous, pour ce commentaire lumineux !
Et en plus de tout ca, ce n’est ABSOLUMENT PAS RENTABLE.
Calculé sur la durée de vie d’une ampoule fluorescente, et en tenant compte du fait qu’il faut remplacer l’ampoule a incandescence plus souvent (6 a 8 fois), vous PERDEZ presque 3 euros par ampoule!
Soit pour une vingtaine d’ampoules dans une petite maison, environ 30 euros par an … Comme le disait ma grand mère, on se baisse pour les ramasser.
Pour moins de 1% d’économie globale d’énergie, avec tous les autres inconvénients … on se demande pour qui on nous prend!
Il y a surement mieux a trouver.
Quitte a dépenser 30 euros par an pour économiser l’énergie, je préfèrerais trouver un moyen plus efficace et plus intelligent!
Merci pour les autres informations, qui complètent bien le tableau de ce scandale.
Roberto
Merci, Roberto, pour votre commentaire !
Je n’ai pas compris l’intégralité de votre point de vue (ne vous inquiétez pas, j’ai toujours été comme ça : faut m’expliquer longtemps pour que je comprenne vite…), mais, globalement, je vois que vous avez pris conscience de l’arnaque en cours.
De notre côté, nous sommes toujours à la recherche d’ »un moyen plus efficace et intelligent », comme vous le dites si bien.
Et ce n’est pas encore gagné…
Le concept « LED » est génial. Trois problèmes se posent :
- Il n’y a que les pays d’extrême Orient qui en fabriquent, avec la qualité aléatoire qu’on leur connait (il faut tomber sur le bon fabricant), et les problèmes induits par le transport.
- Notre 230 Volt alternatif oblige à inclure un transformateur à l’intérieur de l’ampoule, augmentant la consommation nominale de 10 à 20 %, alourdissant l’objet (certaines font plus de 500 g) et diminuant considérablement la fiabilité (les LED ne grillent jamais, les transfo, oui).
- C’est vraiment cher…
Mais on va y arriver !
vraiment plus je lis, plus je reste bouché bée, merci énormément pour cet article et bonne continuation.
Voici, in extenso, un petit article paru ce mois-ci dans « Le Journal de Michel Dogna » N°84, page 8 (INFO Michel Dogna – La Perrière – 73270 Villard sur Doron – 10 numéros par an – Journal papier : 42 €/an – Journal électronique : 36 €/an – Site Internet : http://www.infomicheldogna.net). La reproduction partielle de cette publication est autorisée, à condition d’en mentionner l’origine.
« »
LES NOUVELLES AMPOULES ÉCONOMIQUES…
BONJOUR L’AMBIANCE !
Par Alain Jolivet – Docteur ès Sciences
Les ampoules dites « économiques » contiennent des vapeurs de mercure électriquement dynamisées ; or il semble que l’empreinte vibratoire de ce mercure se propage par le principe du transfert optique vers les personnes qui sont éclairées dans ce type de lumière. Ces personnes, après une exposition plus ou moins prolongée, présentent des symptômes de Mercurius. Témoignage relevé dans le journal « Pratique de Santé » de juin 2009 :
« Dans un souci écologique, j’avais changé, en octobre 2009 [sic - il doit s'agir d'octobre 2008, à moins qu'il s'agisse du journal de juin 2010 ?...], toutes les ampoules de ma maison au profit de ces ampoules basse consommation… Un étau s’est peu à peu installé dans ma tête. Ceci a entraîné une irascibilité permanente et une angoisse avec l’impression de me noyer dans le moindre problème. De mois en mois l’aggravation fut telle que je croyais devenir folle. Même les animaux sont devenus agressifs : ma chienne, si douce habituellement, m’a mordue à la joue, et mes mandarins se sont mortellement battus. Deux jours après votre article, j’ai changé les ampoules et le soir même, l’étau dans ma tête s’est desserré et tout est redevenu normal. »
Simone P.
Or, on trouve dans les matières médicales homéopathiques (Dr H.Voisin, A.Horvilleur…) les signes suivants concernant Mercurius dont voici un extrait :
- Tête prise dans un étau – (Constriction au niveau du front, comme par un bandeau)
- Croit devenir folle – (Crainte de devenir fou)
- Impression de se noyer dans le moindre problème – (difficulté de compréhension et de concentration)
- Animaux très agressifs – (Impulsion à tuer – cette impulsion à supprimer tout contradicteur est un symptôme-clé de Mercurius)
Dans ces ampoules, le mercure ionisé est soumis à des champs électriques variables et très intenses qui lui communiquent des accélérations importantes. D’autre part, des accélérations aussi grandes sont assurées par des chocs entre les particules du gaz avec les électrodes et avec les parois. Ces accélérations libèrent les copies éthériques des ions et des atomes, qui sont rapidement reconstituées à partir du champ ambiant (substance éthérique de base = prana = matière sombre). Ces copies éthériques sont alors transportées par les flux lumineux jusque sur les objets absorbant la lumière.
Ceci est exactement ce que l’on appelle en homéopathie une dynamisation suivie d’un transfert optique.
Donc, si vous suspectez d’être intoxiqué par ce type d’ampoules, consultez les signatures de Mercurius (14 pages) dans la matière médicale de Voisin. Et réinstallez les vieilles ampoules à filament incandescent, tant qu’il y en a encore et en attendant mieux.
« »
Je ne reçois pas le journal « Pratique de Santé ». Donc, je ne peux pas lever l’incertitude qui plane au-dessus de l’incohérence des dates (coquilles ?), et de la formulation du témoignage qui sous-entend forcément la publication d’au moins deux articles sur le sujet (« Deux jours après votre article, j’ai changé… ») C’est dommage pour la crédibilité générale de l’article… par ailleurs fort intéressant.
Il est sûr que certaines explications fournies par le Docteur Jolivet dépassent largement les connaissances et les compétences du commun des mortels… Les lecteurs un peu plus informés confirmeront qu’elles sont néanmoins parfaitement logiques et exactes.
D’un point de vue pratique, que faut-il retenir ?
- L’homéopathie, science médicale décriée, moquée, ridiculisée, possède finalement une puissance fantastique insoupçonnée de beaucoup (y compris de beaucoup de médecins consciencieusement endoctrinés pendant 7 ans de lavage de cerveau à la fac…).
- Par contre, nos instances dirigeantes, elles, connaissent bien la puissance de cette homéopathie et l’utilisent à des fins inavouables. Je ne crois pas beaucoup, en effet, au hasard dans la promotion exclusive de ces ampoules fluocompactes… Si vous ne me croyez pas, regardez votre carte d’identité. Repérez votre photo, et tournez la carte. Vous verrez deux choses : une petite pastille ronde en relief, et un trait vertical en creux. Cette pastille, placée au niveau de votre glande thyroïde sur la photo, contient du Silicium (autre matière médicale, au même titre le Mercurius mentionné plus haut) dynamisé homéopathiquement. Les explications concernant la dynamisation homéopathique, les relations possibles entre votre photo et vous-même, et les fonctions de la glande thyroïde seraient trop longues ici. Retenez seulement ceci : cette pastille est là pour vous affaiblir et rendre dépendant d’un point de vue médical et psychique. La barre verticale, elle, est là pour vous interdire toute relation avec l’au-delà , et vous soumettre à l’autorité suprême « d’en bas ». Sympa, non ?… [Note : si vous voulez effacer ces effets indésirables, il suffit de passer un aimant, le plus puissant que vous puissiez trouver (un aimant récupéré d'un vieux gros haut-parleur va bien) sur votre carte, en insistant bien - c'est mieux que des coups de cutter, aussi efficaces, mais peu appréciés par la Maréchaussée...]
- Vraiment, si vous avez, ou constatez chez vos proches (et animaux de compagnie), des problèmes comportementaux, résolvez déjà ce problème d’ampoules… C’est facile, pas cher, et ça peut rapporter gros…
C’est curieux, quand même… Plus on étudie ces fichues ampoules, et plus on en découvre… dans tous les domaines…
Il est vrai que tout l’écheveau se tient, et, si on veut le démêler, il faut bien commencer par un bout ! Les ampoules fluocompactes pourront-elles nous aider à prendre conscience de l’état d’asservissement où l’on nous enfonce, inexorablement ?…
Il parait meme que c’est un complot des Americains qui ont crés ces lampes pour pouvoir controler les gens à distance. Il n y a qu a voire on en fait aussi la pub au moyen orient. le mieux pour ce proteger de l’attaque des lampes fluo compactes aussi appelées sous le nom de code quasi guerrier CFL est de sucer ou de mettre dans sa bouche 15 min son portable . une fois les 15 min écoulées on commence à entendre les messages subliminaux émis par la lampe. Incroyable
Merci, « Grand », pour ce commentaire !
Vous avez peut-être là un début d’explication sur le quasi monopole de ces fichues ampoules… Qui sait ? A dire vrai, dans ce monde d’Ubu, plus grand-chose ne saurait m’étonner…
Pour autant, je n’ai pas trop envie de tenter la petite expérience du portable-sucette sous une fluocompacte… ce qui serait pourtant intéressant. Mais non, vraiment : désolé !